
Palier 02 · Création de bassin
Vingt-cinq mètres cubes au fond d’un jardin de ville.
Le parti pris
Un bassin qui ait l’air d’avoir toujours été là.
Le principe tenait en une phrase, écrite à l’époque sur notre premier site: l’intégration d’un bassin doit se faire de façon harmonieuse. Ici, cela voulait dire faire descendre l’eau depuis le haut du terrain par une succession de blocs de granit et de dalles de schiste, poser une passerelle d’ardoise qui coupe le bassin en deux plutôt que de le contourner, et border l’eau d’une plage de galets qui remplace la margelle.
01 · Le jardin
La cascade, la passerelle, la plage de galets
Quatre photos prises en 2011 et 2012, retrouvées dans la sauvegarde de l’ancien site et reprises ici en pleine définition.



02 · La filtration
Profond, et pourtant on voit le fond.
Un filtre à pression garni de billes — un filtre à Bead — retient les particules; un ultraviolet passe derrière pour tenir l’eau verte à distance. L’eau est reprise par une bonde de fond, qui aspire les dépôts au point bas, et par un skimmer, qui écrème les feuilles en surface avant qu’elles ne coulent.
La pompe est pilotée par un variateur de débit: on ralentit l’hiver, quand les poissons ne mangent plus et que la charge tombe. C’est là que se fait l’économie d’électricité, pas sur la puissance affichée.
03 · Les chiffres
Ce qui fait tenir cette eau
Un jardin de ville, une pente, un fond de terrain?
Vingt-cinq mètres cubes tiennent dans un jardin brestois.
Une cascade n’a pas besoin d’un grand dénivelé, et une passerelle fait paraître un bassin plus grand qu’il n’est. On vient voir le terrain avant de dessiner quoi que ce soit.